La Petite Lumière

« Je suis venu ici pour disparaître, dans ce hameau abandonné et désert dont je suis le seul habitant » : ainsi commence La Petite Lumière. C’est le récit d’un isolement, d’un dégagement mais aussi d’une immersion. Le lecteur, pris dans l’imminence d’une tempête annoncée mais qui tarde à venir, reste suspendu comme par enchantement parmi les éléments déchaînés du paysage qui s’offrent comme le symptôme des maux les  plus déchirants de notre monde au moment de sa disparition possible. L’espace fait signe par cette petite lumière que le narrateur perçoit tous les soirs et dont il décide d’aller chercher la source.

 

Sur des musiques de :
Bartók
Dutilleux
Pärt
Janáček

d’après le livre d’Antonio Moresco 

Olivier Broda, comédien


Guillaume Antonini, violon

Sébastien Richaud, violon

Alphonse Dervieux, alto

Julien Decoin, violoncelle

 

 

Dates 2016-2017

-16 oct. 16 - Festival Les Pinces à Linge, Nevers (58)

-18 mai 17 - Théâtre de l'Aquarium,

Cartoucherie de Vincennes (75)

Exils

"Exils" est un concert-lecture autour d'un texte fort de Ricardo Montserrat sur les migrants de Méditerranée et sur la richesse du mélange des cultures.

Ce texte profondément engagé trouve une résonance dans les musiques de Belà Bartok, Igor Stravinsky, Nigel Keay et Alexandre Damnianovitch, tous compositeurs "exilés" qui se sont installés ou on fait étape en France.

L'intensité déclamatoire de Jean Bojko, en contrepoint de la profonde interprétation du quatuor provoque une alchimie fascinante entre les mots et la musique.

 

Belà Bartok : quatuor n°2

Stravinsky : 3 pièces pour quatuor à cordes

Nigel Keay : quatuor n°2

Alexandre Damnianovitch : quatuor Byzantin

Dates 2015-2016

Texte de Ricardo Montserrat

Jean Bojko, récitant


Guillaume Antonini, violon

Sébastien Richaud, violon

Alphonse Dervieux, alto

Julien Decoin, violoncelle

 

 

"Les Années", d'Annie Ernaux

Des années 40 à aujourd’hui, de l’immédiat après-guerre à l’ère d’Internet et de la mondialisation, en passant par les Trente Glorieuses, les années 70 libératoires, par le tournant cynique des années 80…

C’est l’itinéraire personnel d’une femme qui défile, où s’engouffre la mémoire collective – flux intense et contrôlé de mots, d’images, de sensations, d’informations, jusqu’à plus soif, jusqu’au vertige.

Une fascinante autobiographie qui traverse toute la seconde moitié du XXe siècle : le sien, le nôtre.

 

Le Quatuor Leonis (associé au Théâtre de l’Aquarium) la suit pas à pas, vagabondant de la chanson d’après-guerre au rock d’aujourd’hui.

Ariane Ascaride, récitante

 

Guillaume Antonini, violon

Sébastien Richaud, violon

Alphonse Dervieux, alto

Julien Decoin, violoncelle

QUATUOR LEONIS

La musique classique en terres inconnues

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